Le temps leur paraissait long La vie leur paraissait courte
Conscience traversant le monde des rêves
Et je regarde cette forme avec une attention presque douloureuse, je cherche à l’inscrire au fond de moi-même, comme si elle n’avait plus de vérité, plus de sens que dix mille ans, dix mille mots.
Certains matins en hiver
Soupçons
Accoucheur
Et toi comme un hibou
Comme eaux dans les tuyaux tarissent
Je rend grâce à ta force sage
Renoir et la lumière de sa peinture
Le jour, c’est vrai, mon dernier jour
Ce sont des sorciers tenant l’assemblée
Ils montent, descendent, se courbe, s’incline
Que dit ma sagesse ?
Remonte jusqu’à ce trésor enterré
Fin du tunnel
Éternité du passé
Mais ici, qui pourrait poser ses pas tremblants ?
En mes veines, un sang chaud
Lumière sur des projets qui se fera encore cachés
Apport d’une solution
Chemin du coeur
De quoi suis-je en train de m’éloigner ?
Ainsi, durant bien des années, il est resté à l’abandon
Voie de la Lumière
Ont-ils un chef ? Ou bien sont-ils des brigands nombreux, confédérés ?
Fondement de l’existence
En quoi est-ce que je crois ?
C’est au contraire, le vertige de l’exactitude, cette concentration qui m’attire tout entier vers un seul point et m’y force comme par le goulot d’un entonnoir.
Potentialités concentrés dans le germe
Fouillez le coeur tremblant, les moelles de la terre